Tsévié, 18 nov. (ATOP) - Le centre médico social « La renaissance » a ouvert ses portes le vendredi 14 novembre à Tsévié. Il est l’œuvre de l’ONG, « Organisation pour la Santé et la Vie » (OSV) Togo.
Le centre s’est fixé comme objectif d’améliorer la santé de la population, de réduire la pauvreté et d’éduquer la jeunesse en milieu scolaire et artisanal à travers des séances de sensibilisation. Il veut également édifier la population en général sur les méfaits des IST/VIH/SIDA pour l’amener à adopter un comportement responsable.
Au cours de la cérémonie, le secrétaire général de la commune de Tsévié, Ouro Akondo a salué l’initiative de la création de ce centre qui est appelé à rendre des services importants à la population.
La cérémonie s’est déroulée en présence du directeur administratif et financier du centre, Yawodzé Kokou et du chargé de programme de l’ONG OSV-Togo, Adza Kokou Mawunyo.
ATOP/EKM/AYH
mercredi 19 novembre 2008
ATELIER DE LA SOCIETE CIVILE DE LA REGION MARITIME A TSEVIE
Tsévié, 18 nov.(ATOP)- Un atelier régional de diagnostic des facteurs de pauvreté et la contribution de la société civile à l’élaboration d’un Document Complet de Stratégie de la Réduction de la Pauvreté (DSRP), s’est tenu le jeudi 13 novembre à Tsévié.
Organisée par la Coordination des Organisations Syndicales de la Société Civile (COSSC) en collaboration avec l’Unité de Coordination du ministère de l’Economie et des Finances et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), cette rencontre a permis de faire le point des principales avancées et recenser les problèmes relatifs à la gestion économique, au développement et à la réduction de la pauvreté au Togo.
Les participants à l’atelier ont été sensibilisés sur le processus d’élaboration du DSRP et invités à s’approprier les thèmes centraux et à faire des suggestions et des propositions concrètes pour la lutte contre la pauvreté.
Recommandé par le gouvernement, le DSRP permettra de coordonner les actions gouvernementales pour la réduction de la pauvreté. Il devra favoriser la gouvernance politique et économique, la consolidation de la relance économique et de promotion de développement durable.
Au cours des travaux, les participants ont suivi des exposés sur le processus d’élaboration du document et la pauvreté, la bonne gouvernance, la création d’emploi, l’agriculture et l’environnement.
Les travaux ont pris fin par un débat sur le plan d’action de collecte de données en l’occurrence un questionnaire portant sur la pauvreté, les droits humains, le genre, l’éducation, la santé, les IST/VIH/SIDA, l’agriculture, la bonne gouvernance et la répartition des ressources.
ATOP/DK/NG
Organisée par la Coordination des Organisations Syndicales de la Société Civile (COSSC) en collaboration avec l’Unité de Coordination du ministère de l’Economie et des Finances et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), cette rencontre a permis de faire le point des principales avancées et recenser les problèmes relatifs à la gestion économique, au développement et à la réduction de la pauvreté au Togo.
Les participants à l’atelier ont été sensibilisés sur le processus d’élaboration du DSRP et invités à s’approprier les thèmes centraux et à faire des suggestions et des propositions concrètes pour la lutte contre la pauvreté.
Recommandé par le gouvernement, le DSRP permettra de coordonner les actions gouvernementales pour la réduction de la pauvreté. Il devra favoriser la gouvernance politique et économique, la consolidation de la relance économique et de promotion de développement durable.
Au cours des travaux, les participants ont suivi des exposés sur le processus d’élaboration du document et la pauvreté, la bonne gouvernance, la création d’emploi, l’agriculture et l’environnement.
Les travaux ont pris fin par un débat sur le plan d’action de collecte de données en l’occurrence un questionnaire portant sur la pauvreté, les droits humains, le genre, l’éducation, la santé, les IST/VIH/SIDA, l’agriculture, la bonne gouvernance et la répartition des ressources.
ATOP/DK/NG
SEANCE DE TRAVAIL DU MINISTRE AVEC SES ADMINISTRES
Tsévié, 18 nov. (ATOP) - Le ministre de l’Environnement et des Ressources forestières, Kossivi Ayikoé en tournée de prise de contact a eu une séance de travail le vendredi 14 novembre à Tsévié avec le personnel de l’Environnement et des Ressources forestières de la région Maritime.
Au cours des travaux, le ministre a convié ses interlocuteurs à plus d’efforts et de détermination pour faire régénérer les ressources forestières dégradées, se disant confiant que des solutions seront trouvées aux doléances du personnel et aux problèmes qui entravent le bon fonctionnement de son département dans la région.
De son coté, le directeur régional de l’Environnement et des Ressources forestières, Affo-Agué Adjiboyè a rassuré le ministre de la volonté et de la disponibilité du personnel de la région Maritime à œuvrer pour la cause de l’environnement.
Il a énuméré les problèmes environnementaux auxquels sont confrontés les agents à savoir l’envasement des plans d’eau, la création anarchique des carrières, le déversement des déchets du phosphate dans la mer et le déboisement.
Les travaux ont pris fin par la visite du poste de contrôle des produits forestiers de Davié, des domaines de l’ODEF à Davié et de la direction régionale de l’Environnement de Tsévié.
ATOP/KD/NG
Au cours des travaux, le ministre a convié ses interlocuteurs à plus d’efforts et de détermination pour faire régénérer les ressources forestières dégradées, se disant confiant que des solutions seront trouvées aux doléances du personnel et aux problèmes qui entravent le bon fonctionnement de son département dans la région.
De son coté, le directeur régional de l’Environnement et des Ressources forestières, Affo-Agué Adjiboyè a rassuré le ministre de la volonté et de la disponibilité du personnel de la région Maritime à œuvrer pour la cause de l’environnement.
Il a énuméré les problèmes environnementaux auxquels sont confrontés les agents à savoir l’envasement des plans d’eau, la création anarchique des carrières, le déversement des déchets du phosphate dans la mer et le déboisement.
Les travaux ont pris fin par la visite du poste de contrôle des produits forestiers de Davié, des domaines de l’ODEF à Davié et de la direction régionale de l’Environnement de Tsévié.
ATOP/KD/NG
LA SOCIETE CIVILE DE LA REGION CENTRALE ELABORE LES STRATEGIES POUR LE DSRP
Sokodé, 18 nov.(ATOP) – Les travaux de l’atelier sur le processus d’élaboration du Document complet de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) dans la région Centrale ont démarré le jeudi 13 novembre à Sokodé.
Organisé par la Coordination des Organisations Syndicales et de la Société Civile (COSSC) en collaboration avec le Réseau des Organisations de Développement de la Région Centrale (RESODERC), cet atelier vise à réaliser des consultations au niveau de la région en prenant en compte les préoccupations de la population à la base. La rencontre traduit un nouveau partenariat entre les organisations de la société civile et l’Etat.
A l’occasion, les membres des organisations syndicales et de la Société Civile des préfectures de Tchaoudjo, Tchamba, Blitta et Sotouboua ont été instruits sur le processus DSRP, la feuille de route, le déroulement des consultations et l’aperçu sur les thèmes centraux. Les opérations de consultations dureront six jours.
Le secrétaire général de la préfecture de Tchaoudjo, Fama Tchatchibara a salué la volonté manifeste des acteurs de développement de la région Centrale d’œuvrer aux côtés du gouvernement togolais dans sa lutte pour la réduction de la pauvreté.
Pour leur part, le chef de mission de la coordination, Issa Baba, le président du Conseil d’Administration du RESODERC, Djobo Zakariyao et le représentant du directeur régional du Développement et de l’Administration territoriale, M. Tiem Tchabli ont exhorté les participants à s’impliquer dans le processus d’élaboration du document.
ATOPO/KBB/KBK/MD
Organisé par la Coordination des Organisations Syndicales et de la Société Civile (COSSC) en collaboration avec le Réseau des Organisations de Développement de la Région Centrale (RESODERC), cet atelier vise à réaliser des consultations au niveau de la région en prenant en compte les préoccupations de la population à la base. La rencontre traduit un nouveau partenariat entre les organisations de la société civile et l’Etat.
A l’occasion, les membres des organisations syndicales et de la Société Civile des préfectures de Tchaoudjo, Tchamba, Blitta et Sotouboua ont été instruits sur le processus DSRP, la feuille de route, le déroulement des consultations et l’aperçu sur les thèmes centraux. Les opérations de consultations dureront six jours.
Le secrétaire général de la préfecture de Tchaoudjo, Fama Tchatchibara a salué la volonté manifeste des acteurs de développement de la région Centrale d’œuvrer aux côtés du gouvernement togolais dans sa lutte pour la réduction de la pauvreté.
Pour leur part, le chef de mission de la coordination, Issa Baba, le président du Conseil d’Administration du RESODERC, Djobo Zakariyao et le représentant du directeur régional du Développement et de l’Administration territoriale, M. Tiem Tchabli ont exhorté les participants à s’impliquer dans le processus d’élaboration du document.
ATOPO/KBB/KBK/MD
LE MINISTRE DE LA SANTE RENCONTRE LE PERSONNEL DE SON DEPARTEMENT DES REGIONS DES SAVANES ET DE LA KARA
Lomé, 18 nov. (ATOP) – Le ministre d’Etat, ministre de la Santé, Komlan Mally a rencontré les 10 et 11 novembre à Kara et à Dapaong, le personnel de son département des régions de la Kara et des Savanes et visité les structures sanitaires de ces localités.
Ces rencontres du ministre, s’inscrivent dans le cadre de sa tournée de prise de contact avec le personnel de l’intérieur du pays pour faire l’état des lieux, s’enquérir des difficultés que le personnel éprouve sur le terrain et échanger avec eux sur les approches de solutions.
Le directeur du Centre Hospitalier Universitaire de Kara, Dr Pepeyi Magnissibotom et le directeur régional de la Santé des Savanes, Dr Amidou Moussa ont présenté au ministre la situation sanitaire de leurs régions et exposé les problèmes sanitaires de celles-ci. Ces problèmes concernent entre autres, le manque de personnel soignant, l’insuffisance d’infrastructures sanitaires en passant par leur vétusté et leur inadaptation. Ces difficultés portent également sur le taux élevé de mortalité liée au paludisme et à la malnutrition. Ils ont présenté au ministre des doléances relatives aux renforcements du personnel des unités de soins, à l’équipement de celles-ci en matériel médical technique, à l’augmentation du financement de l’Etat dans le secteur de la Santé et à l’octroie de primes d’éloignement.
Le ministre a dans sa réponse, transmis à ses interlocuteurs les salutations du chef de l’Etat et du gouvernement. Il les a également félicités pour le travail qu’ils abattent malgré les conditions difficiles. M. Mally a informé son assistance des actions entreprises par le gouvernement pour relever les défis du secteur de la Santé.
Ces actions, selon le ministre, concernent la mise en œuvre prochaine de deux projets financés par l’Inde et la Banque Islamique de Développement pour résoudre les problèmes des infrastructures sanitaires. Il leur a annoncé que dans le cadre du programme d’urgence du gouvernement, des formations sanitaires telles les Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) et les Centres Hospitaliers Régionaux (CHR) seront réhabilités et équipés afin de les rendre plus opérationnels.
Concernant le problème de personnel, M. Mally leur a signifie que cette difficulté trouvera sa solution dans un plan de développement et de gestion des ressources humaines du gouvernement, qui prévoit le recrutement de 4000 agents de Santé sur une période de cinq ans (2008-2012).
Le ministre Mally était accompagné dans sa tournée du représentant résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Togo, Dr Kadri Tankari et des cadres de son cabinet.
ATOP/AYH/MD
Ces rencontres du ministre, s’inscrivent dans le cadre de sa tournée de prise de contact avec le personnel de l’intérieur du pays pour faire l’état des lieux, s’enquérir des difficultés que le personnel éprouve sur le terrain et échanger avec eux sur les approches de solutions.
Le directeur du Centre Hospitalier Universitaire de Kara, Dr Pepeyi Magnissibotom et le directeur régional de la Santé des Savanes, Dr Amidou Moussa ont présenté au ministre la situation sanitaire de leurs régions et exposé les problèmes sanitaires de celles-ci. Ces problèmes concernent entre autres, le manque de personnel soignant, l’insuffisance d’infrastructures sanitaires en passant par leur vétusté et leur inadaptation. Ces difficultés portent également sur le taux élevé de mortalité liée au paludisme et à la malnutrition. Ils ont présenté au ministre des doléances relatives aux renforcements du personnel des unités de soins, à l’équipement de celles-ci en matériel médical technique, à l’augmentation du financement de l’Etat dans le secteur de la Santé et à l’octroie de primes d’éloignement.
Le ministre a dans sa réponse, transmis à ses interlocuteurs les salutations du chef de l’Etat et du gouvernement. Il les a également félicités pour le travail qu’ils abattent malgré les conditions difficiles. M. Mally a informé son assistance des actions entreprises par le gouvernement pour relever les défis du secteur de la Santé.
Ces actions, selon le ministre, concernent la mise en œuvre prochaine de deux projets financés par l’Inde et la Banque Islamique de Développement pour résoudre les problèmes des infrastructures sanitaires. Il leur a annoncé que dans le cadre du programme d’urgence du gouvernement, des formations sanitaires telles les Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) et les Centres Hospitaliers Régionaux (CHR) seront réhabilités et équipés afin de les rendre plus opérationnels.
Concernant le problème de personnel, M. Mally leur a signifie que cette difficulté trouvera sa solution dans un plan de développement et de gestion des ressources humaines du gouvernement, qui prévoit le recrutement de 4000 agents de Santé sur une période de cinq ans (2008-2012).
Le ministre Mally était accompagné dans sa tournée du représentant résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Togo, Dr Kadri Tankari et des cadres de son cabinet.
ATOP/AYH/MD
DES POPULATIONS RURALES DES PREFECTURES DE TCHAOUDJO, DE HAHO ET DE L’OGOU ECLAIREES SUR LA TUBERCULOSE
Lomé, 18 nov. (ATOP)- Les populations de Wahala et Dalia, dans la préfecture de Haho, celles de Koumoniadè, Azanadè, Tchalanidè et Kidéoudè dans le Tchaoudjo et du district sanitaire n°2 d’Adakpamé dans l’Ogou ont été sensibilisées respectivement les 30 et 31 octobre ainsi que le 7 et 14 novembre sur la lutte contre la tuberculose.
Ces manifestations ont été organisées par le district sanitaire de la préfecture de Haho, en collaboration avec les ONG « Belle Porte » et « Action de Développement pour l’Autopromotion des Communautés » (ADAC) ; par l’ONG « Club des Amis du Village » (CAV) en partenariat avec la Direction Préfectorale de la Santé (DPS) de Tchaoudjo et par l’Association des Agents de Services à Base Communautaire (2ASBC), en collaboration avec le programme national de lutte contre la tuberculose au Togo et le district sanitaire N°2 d’Adakpamé.
Elles se situent dans la mise en œuvre du programme de lutte contre la tuberculose et visent à renseigner les populations sur la gravité de cette maladie afin de les impliquer dans la lutte.
Les animateurs ont éclairé leurs auditoires sur cette maladie infectieuse transmise par une bactérie appelée « Bacille de Koch », son mode de contamination, ses symptômes, son traitement et sa prévention.
Parlant des symptômes, ils ont dit qu’ils se manifestent entre autres par une toux persistante accompagnée de crachat, une fatigue et un amaigrissement.
Les orateurs ont mis un accent particulier sur la gratuité du traitement qui doit se faire de façon rigoureuse durant huit mois et la conduite à tenir en cas d’infection.
*A Sokodé dans le Tchaoudjo, cette sensibilisation placée sous le thème : « La tuberculose est un problème de santé publique, ensemble on peut l’éviter » a été animée par le point focal de la lutte contre la tuberculose à la DPS- Tchaoudjo, Ayindo Arzouma et le directeur préfectoral de la Santé de Tchaoudjo, Dr. Sablikou Oladé. Ce dernier a déploré l’attitude des populations du fait qu’elles ne fréquentent pas assez le dispensaire du milieu. Pour cela, il a invité les uns et les autres à un changement de comportement afin d’éviter des complications.
Auparavant, le coordinateur de l’ONG CAV, Gbélé-Guewe Ousmane avait situé le contexte de la présente campagne et rendu hommage aux partenaires en développement pour leurs appuis multiformes.
En marge de cette sensibilisation, a eu lieu une cérémonie de présentation et d’installation des Agents de Santé Communautaires (ASC) du village de Koumoniadè.
*A Notsè dans le Haho, les organisateurs ont précisé que la manifestation se situe dans le cadre du projet « Renforcement de l’accès aux services de prévention du traitement et d’appui médico-social pour la lutte contre la tuberculose au Togo » financé par le Fonds Mondial.
Elle a été animée par les responsables du service Lèpre-Tubercoluse de Haho, Akakpo Ayéfounin ; des ONG Belle Porte et ADAC, Kéké Kokouvi et Attiogbé Kodjo, le technicien supérieur en génie sanitaire Nibombé Waké Lansané et le directeur préfectoral de la Santé de Haho, Dr. Sodji Adolphe. Ce dernier a confié que ce projet prend en compte trois maladies à savoir : le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA. Il a évoqué les manifestations et l’évolution de celle-ci, puis souligné les efforts déployés par le gouvernement pour leur éradication.
Le préfet de Haho, Ouro-Bossi Akpo a insisté sur la gravité de la tuberculose et prodigué des conseils à la population.
*A Adakpamé dans l’Ogou, l’assistante médicale du point focal de la tuberculose du district N°2, Mme Alognon Akoélé, a indiqué que les patients qui abandonnent le traitement constituent des agents vecteurs de la maladie dans le milieu.
Pour le coordonnateur national de lutte contre la lèpre et la tuberculose, Dr. Fantché Awokou, l’abandon du traitement est non seulement néfaste pour le malade qui continuera de propager le bacille de koch autour de lui mais aussi pour l’Etat qui dépense plus de 800.000 F CFA pour le soin d’une personne. ATOP/MEK/JK
Ces manifestations ont été organisées par le district sanitaire de la préfecture de Haho, en collaboration avec les ONG « Belle Porte » et « Action de Développement pour l’Autopromotion des Communautés » (ADAC) ; par l’ONG « Club des Amis du Village » (CAV) en partenariat avec la Direction Préfectorale de la Santé (DPS) de Tchaoudjo et par l’Association des Agents de Services à Base Communautaire (2ASBC), en collaboration avec le programme national de lutte contre la tuberculose au Togo et le district sanitaire N°2 d’Adakpamé.
Elles se situent dans la mise en œuvre du programme de lutte contre la tuberculose et visent à renseigner les populations sur la gravité de cette maladie afin de les impliquer dans la lutte.
Les animateurs ont éclairé leurs auditoires sur cette maladie infectieuse transmise par une bactérie appelée « Bacille de Koch », son mode de contamination, ses symptômes, son traitement et sa prévention.
Parlant des symptômes, ils ont dit qu’ils se manifestent entre autres par une toux persistante accompagnée de crachat, une fatigue et un amaigrissement.
Les orateurs ont mis un accent particulier sur la gratuité du traitement qui doit se faire de façon rigoureuse durant huit mois et la conduite à tenir en cas d’infection.
*A Sokodé dans le Tchaoudjo, cette sensibilisation placée sous le thème : « La tuberculose est un problème de santé publique, ensemble on peut l’éviter » a été animée par le point focal de la lutte contre la tuberculose à la DPS- Tchaoudjo, Ayindo Arzouma et le directeur préfectoral de la Santé de Tchaoudjo, Dr. Sablikou Oladé. Ce dernier a déploré l’attitude des populations du fait qu’elles ne fréquentent pas assez le dispensaire du milieu. Pour cela, il a invité les uns et les autres à un changement de comportement afin d’éviter des complications.
Auparavant, le coordinateur de l’ONG CAV, Gbélé-Guewe Ousmane avait situé le contexte de la présente campagne et rendu hommage aux partenaires en développement pour leurs appuis multiformes.
En marge de cette sensibilisation, a eu lieu une cérémonie de présentation et d’installation des Agents de Santé Communautaires (ASC) du village de Koumoniadè.
*A Notsè dans le Haho, les organisateurs ont précisé que la manifestation se situe dans le cadre du projet « Renforcement de l’accès aux services de prévention du traitement et d’appui médico-social pour la lutte contre la tuberculose au Togo » financé par le Fonds Mondial.
Elle a été animée par les responsables du service Lèpre-Tubercoluse de Haho, Akakpo Ayéfounin ; des ONG Belle Porte et ADAC, Kéké Kokouvi et Attiogbé Kodjo, le technicien supérieur en génie sanitaire Nibombé Waké Lansané et le directeur préfectoral de la Santé de Haho, Dr. Sodji Adolphe. Ce dernier a confié que ce projet prend en compte trois maladies à savoir : le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA. Il a évoqué les manifestations et l’évolution de celle-ci, puis souligné les efforts déployés par le gouvernement pour leur éradication.
Le préfet de Haho, Ouro-Bossi Akpo a insisté sur la gravité de la tuberculose et prodigué des conseils à la population.
*A Adakpamé dans l’Ogou, l’assistante médicale du point focal de la tuberculose du district N°2, Mme Alognon Akoélé, a indiqué que les patients qui abandonnent le traitement constituent des agents vecteurs de la maladie dans le milieu.
Pour le coordonnateur national de lutte contre la lèpre et la tuberculose, Dr. Fantché Awokou, l’abandon du traitement est non seulement néfaste pour le malade qui continuera de propager le bacille de koch autour de lui mais aussi pour l’Etat qui dépense plus de 800.000 F CFA pour le soin d’une personne. ATOP/MEK/JK
jeudi 3 juillet 2008
« ADRA-TOGO » REMET PROVISOIREMENT DES OUVRAGES A CINQ VILLAGES
Tabligbo, 3 juil. (ATOP) – L’ONG « Adventist Aid and Development » (ADRA) dans le première étape de réalisation de son projet hydraulique dans la préfecture, a remis provisoirement le mardi 24 juin, respectivement aux villages de Esse-Nadjè, Sigakopé, Tchèkpo Dévé, Tétékpo-Kopé et Essè-Zogbédji, quatre forages d’eau potable et un mini réseau d’adduction d’eau dans le cadre de son projet d’hydraulique dans la préfecture.
La cérémonie qui s’est déroulée à la place publique du village de Essè-Nadjè, a regroupé les chefs et les populations des villages bénéficiaires en présence du secrétaire général de la préfecture, M. Kugnido Ablam.
En remettant les clés des ouvrages au secrétaire général de la préfecture, le représentant de ADRA-Togo, M. Kwosi Gameti, a rappelé à l’assistance, les défis majeurs qui ont motivé ces réalisations. Ceux-ci s’appuient sur l’identification des problèmes de chaque milieu, problèmes liés aux maladies courantes qui nuisent à la productivité des populations.
D’un coût total de 55 millions de francs CFA, la réalisation de ces ouvrages a été entièrement financée par ADRA Royaume-Uni. Ceci, a-t-il dit, est un projet pilote qui donne l’opportunité de réaliser prochainement ces ouvrages dans quatre autres villages dans le Yoto et le Zio.
Avant l’exécution du projet des formations dans le domaine de l’hygiène, ont été données aux chefs des villages, aux membres des CVD, au comité d’eau, de santé des femmes et à celui des filles pour la bonne gestion de l’eau et des forages.
Le directeur de l’entreprise « Triple Bottom lines ressources » (TBL), M. Apénouvor Ayawo, maître d’œuvre du projet, a informé les populations de la capacité des débits de chaque forage et leur a expliqué comment l’utiliser afin de sauvegarder le mécanisme. Il leur a en outre demandé de signaler les problèmes éventuels qui pourront subvenir au cours de leur utilisation pour des interventions ponctuelles durant une période d’un an.
Le secrétaire général de la préfecture a remercié ADRA-Togo et son partenaire ADRA-Royaume-Uni pour avoir trouvé une solution au problème d’eau potable dans ces milieux. Il a précisé que ces ouvrages viennent en appui au programme du gouvernement visant à approvisionner les milieux ruraux en eau potable afin de réduire au maximum les maladies hydriques. Il a émis le vœu de voir ce projet atteindre les autres villages pour le bien-être de tous.
C’était en présence du coordinateur du projet, M. Sodahlon Vincent et des responsables de ADRA-Togo. ATOP/AZ/AYH/MD
La cérémonie qui s’est déroulée à la place publique du village de Essè-Nadjè, a regroupé les chefs et les populations des villages bénéficiaires en présence du secrétaire général de la préfecture, M. Kugnido Ablam.
En remettant les clés des ouvrages au secrétaire général de la préfecture, le représentant de ADRA-Togo, M. Kwosi Gameti, a rappelé à l’assistance, les défis majeurs qui ont motivé ces réalisations. Ceux-ci s’appuient sur l’identification des problèmes de chaque milieu, problèmes liés aux maladies courantes qui nuisent à la productivité des populations.
D’un coût total de 55 millions de francs CFA, la réalisation de ces ouvrages a été entièrement financée par ADRA Royaume-Uni. Ceci, a-t-il dit, est un projet pilote qui donne l’opportunité de réaliser prochainement ces ouvrages dans quatre autres villages dans le Yoto et le Zio.
Avant l’exécution du projet des formations dans le domaine de l’hygiène, ont été données aux chefs des villages, aux membres des CVD, au comité d’eau, de santé des femmes et à celui des filles pour la bonne gestion de l’eau et des forages.
Le directeur de l’entreprise « Triple Bottom lines ressources » (TBL), M. Apénouvor Ayawo, maître d’œuvre du projet, a informé les populations de la capacité des débits de chaque forage et leur a expliqué comment l’utiliser afin de sauvegarder le mécanisme. Il leur a en outre demandé de signaler les problèmes éventuels qui pourront subvenir au cours de leur utilisation pour des interventions ponctuelles durant une période d’un an.
Le secrétaire général de la préfecture a remercié ADRA-Togo et son partenaire ADRA-Royaume-Uni pour avoir trouvé une solution au problème d’eau potable dans ces milieux. Il a précisé que ces ouvrages viennent en appui au programme du gouvernement visant à approvisionner les milieux ruraux en eau potable afin de réduire au maximum les maladies hydriques. Il a émis le vœu de voir ce projet atteindre les autres villages pour le bien-être de tous.
C’était en présence du coordinateur du projet, M. Sodahlon Vincent et des responsables de ADRA-Togo. ATOP/AZ/AYH/MD
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